November 13, 2018

April 19, 2018

Please reload

Posts Récents

I'm busy working on my blog posts. Watch this space!

Please reload

Posts à l'affiche

« Il faut y croire dur comme… faire ! »

November 19, 2017

 

Alain Thébault, créateur du SeaBubbles expliquait dans une interview récente au journal « Le Monde » qu’alors qu’il avait créé son engin révolutionnaire en France, il se voyait contraint de quitter le pays pour le développer et l’exploiter. La Suisse allait l’accueillir. Il expliquait ainsi que « la France étouffe sous une gangue administrative » et concluait désespéré que sa « responsabilité d’entrepreneur n’est pas de réformer les administrations françaises… »

Ce récent exemple vient illustrer que celui qui a décidé d’agir, doit vraiment avoir construit un projet fort et j’allais dire intangible, tant vont être nombreuses sur sa route, les occasions de se décourager.


 

Croire en ce que l’on veut

Si l’on n’a pas une image claire de ce que l’on veut obtenir et à quel besoin, je dirais même à quelle nécessité ce projet répond, il y a fort à un risque fort de l’abandonner en route.

La déconvenue d’un innovateur de génie comme Alain Thébault m’a renvoyé à mes propres désillusions d’auto-entrepreneur.

L’encre de ma signature des formalités administratives n’était pas encore sèche que déjà je recevais à mon adresse, dans la semaine qui suivait, 4 courriers du fisc, du RSI, de l’Urssaf et de la Cipav…

Ces courriers m’alertaient sur les formalités que j’allais bientôt devoir accomplir, les déclarations que j’allais bientôt devoir faire et sur les charges, taxes et impôts et cotisations dont j’allais bientôt devoir m’acquitter.

Si j’ai noté avec plaisir combien ces différentes administrations pouvaient être réactives quand elles voulaient l’être ( !...) ; si j’ai apprécié d’être ainsi informé de mes responsabilités légales à venir, ce qui est important car « nul n’est censé ignorer la loi » ; en revanche, j’aurais bien aimé que sur l’un de ces courriers au moins, quelqu’un ait le bon goût de me proposer une rencontre ou un contact, pour m’aider à m’y retrouver dans l’univers économique et administratif qui allait désormais être le mien. Or pas un ne l’a fait.

Passe encore que ces 4 administrations avancent côte à côte sans songer qu’avoir un seul interlocuteur pour un auto-entrepreneur novice serait peut-être aidant… mais qu’à 4 grandes administrations aucune ne songe à me proposer de l’aide pour simplifier et pour tout dire encourager mon développement, cela me laisse pantois.

Quand on sait que pour la majorité, les nouvelles entreprises disparaissent dans les 3 ans, je trouve qu’un minimum d’appui spontané de la part de l’administration (je crée moi-même le guichet unique de ma plainte !...) aurait eu du sens.


 

Etre à l’écoute de son envie profonde

Ces deux expériences rappelées ici, n’ont pas d’autre vocation que de rappeler que celui qui a un projet d’évolution ou de changement professionnel, quel que soit ce projet, devra faire face au découragement. Il lui appartient par conséquent de conforter ses digues intérieures : sa détermination, son enthousiasme, sa confiance en sa réussite.

Il n’y a pour cela pas d’autre secret que d’être à l’écoute de son envie profonde.

J’évoquais cela il y a quelques jours avec un jeune adulte qui n’était pas convaincu d’avoir fait le bon choix en ayant suivi un cursus d’ingénieur, 4 ans après l’avoir commencé…

Je lui demandais comment il avait fait ce choix d’orientation à l’époque.

Jamais personne n’avait essayé de creuser avec lui ce qu’il avait envie de faire, ce qui lui plaisait. Ainsi, parce qu’il était doué en maths et en physique, c’est tout naturellement qu’il avait accepté de s’orienter en école d’ingénieurs, considérant, à juste titre, que ces facilités dans les matières scientifiques allaient lui simplifier la vie.

Et on dira après que les jeunes sont « partisans

 

du moindre effort » ?...

Mais c’est nous , les adultes, qui les plaçons dans cette situation : fais des études d’ingénieur, cela te sera plus facile, tu pourras mettre à profit des capacités en maths !

Tu parles d’une logique.

Ce serait pour moi comme si une fée malveillante m’invitait à ne manger que des poireaux sous prétexte que je les digère !...

 

Trouver la réponse à ce que l’on veut faire commence par une question, pas par une affirmation…

 

Share on Facebook
Share on Twitter
Please reload

Retrouvez-nous
Please reload

Rechercher par Tags
Please reload

Archives